Annulation du jugement rendu contre l’ex-PDG d’Air Algérie

Temps de lecture estimé : 2 minutes

Le jugement rendu en première instance contre l’ex-PDG de la compagnie aérienne nationale Air Algérie a été annulé.

C’est le verdict qui a été rendu, ce dimanche 2 janvier, par la 6e chambre près la cour d’Alger. Le jugement rendu en première instance à l’encontre de Bekhouche Allache, ex-PDG d’Air Algérie a été annulé, rapporte l’agence APS.

L’ancien président directeur général (PDG) de la compagnie aérienne Air Algéire Bekhouche Allache a été condamné, en septembre dernier, à deux ans de prison, dont une année avec sursis et à une amende de 500.000 DA.

Lors de son audition par le juge, dans le cadre de l’affaire de l’ancien Directeur général de la résidence d’Etat du “Sahel”, l’ancien PDG d’Air Algérie avait répondu aux questions liées à la réalisation du nouveau siège de la compagnie aérienne nationale qui avait coûté des pertes en milliards de dinars au Trésor public et accusé un énorme retard accusé sur le terrain.

Bekhouche Allache, cité par l’agence APS, a affirmé avoir réussi depuis sa désignation à la tête de la compagnie aérienne nationale Air Algérie “à récupérer le siège social et à l’annexer aux biens de l’État, après son exploitation par les privés.”

Pour rappel, le PDG d’Air Algérie, ainsi que le responsable Catering de la compagnie, ont été limogés, le 9 janvier 2021 par le Président de la République Abdelmadjid Tebboune “suite de l’engagement d’une opération d’importation par la compagnie nationale Air Algérie de fournitures liée à l’activité de Catering et ce, sans tenir compte du contexte économique national et des orientations financières visant la gestion rationnelle des devises et la priorité à accorder à la production nationale.”

Au cours d’une interview accordée, début mars 2021, à des médias nationaux, le Chef de l’État s’était exprimé sur les raisons du limogeage de Bekhouche Allache.

Le Président Abdelmadjid Tebboune a expliqué que la décision de mettre fin aux fonction de l’ex-PDG d’Air Algérie a été prise en raison de la “non rationalisation des importations.” “Certains n’ont pas compris que nous ne devons importer que ce dont nous avons besoins”, a déclaré le Chef de l’État.