« Un mois de visa, c’est trop court pour visiter l’Algérie »

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Le vlogueur Ben N’co, qui a visité l’Algérie récemment, estime qu’avoir un mois de visa d’un mois n’est pas suffisant pour visiter l’Algérie.

Il y a quelques mois ce vlogueur français a visité les wilayas d’Oran, Mostaganem, Tlemcen, Constantine, Annaba, Alger et Béjaïa. Il prévoit un autre séjour à compter du mois d’octobre.

Intervenant lors de l’émission Maghreb Orient Express, diffusée sur TV5 Monde, ce vlogueur affirme que « beaucoup de choses le fascinent » en Algérie.

« C’est un grand pays, et je pense qu’avec un mois de visa, il y a très peu de possibilités. Un mois de visa c’est beaucoup trop court. » estime ce jeune voyageur qui a déjà visité 7 wilayas en Algérie.

L’Algérie, « un pays qui fait cinq fois la France« 

« Un pays qui fait cinq fois la France, c’est dur de tout faire en un mois, et moi j’aime bien voyageur de manière tranquille, en prenant mon temps. » a t-il ajouté.

Ce jeune vlogueur français a raconté avoir déjà passé récemment quatre mois en Turquie et plusieurs mois en Amérique Latine.

« Dans un pays, il y a plusieurs cultures, plusieurs régions, et le but c’est justement d’en voir un maximum et de pouvoir voir comment ça se passe. » a raconté ce voyageur qui estime qu’avoir un visa d’un mois n’est pas suffisant pour visiter l’Algérie.

« En Algérie quand tu connais une personne, tu vas en connaître mille« 

Lors de son passage dans l’émission Maghreb Orient Express, ce jeune voyageur a témoigné de la générosité et de l’accueil des algériens.

« Il y a une connexion algérienne qui est incroyable, qui est plus forte que les réseaux sociaux. Quand vous connaissez une personne, après vous allez connaitre plein de monde. Il y a une personne qui va vous dire j’ai un cousin qui habite là et puis ce cousin il vous dira je connais une personne qui habite là et puis si tu as besoin d’aide, je connais une personne la-bas. » a témoigné ce jeune voyageur français sur TV5.

Le vlogueur a pu déguster Garantita, à base de farine de pois chiche et d’huile d’olive. « C’est un plat qui a une histoire, c’est le plat du peuple. Entre Oran et Tlemcen, je me suis régalé, quand je suis allé dans le nord est, j’en ai pas revu. » a -il raconté.

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