Conditions d’entrée en Algérie: Les arguments d’un spécialiste

Les autorités ont fixé des conditions pour les voyages vers l’Algérie à partir du 1er juin. Ces mesures, critiquées par la diaspora algérienne, ont été saluées par les spécialistes.

Le Pr Mohamed Belhocine, président de la cellule opérationnelle chargée d’investigation et de suivi des enquêtes épidémiologiques au niveau du ministère de la Santé a défendu les mesures prises par les autorités.

S’exprimant sur la décision des autorités de rouvrir partiellement les frontières à compter du 1er juin, le spécialiste a expliqué que “nous ne sommes pas dans une situation normale.”

“A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles”, a dit le Pr Belhocine,Dans une interview accordée, hier, à la Chaine III de la radio algérienne.

Il a expliqué que les mesures qui ont été annoncées par les autorités ont pour objectif d’éviter l’importation de variant de la covid19.

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Admettant que ces mesures sont “contraignantes”, le spécialiste a affirmé qu’elles ne sont pas “les plus draconiennes comparées à celles qui sont en vigueur dans d’autres pays.”

Le Pr Belhocine a appelé au respect de ces mesures “si on veut permettre aux gens de se déplacer en cas de nécessité, tout en préservant l’intérêt général.”

Il rappelle que “l’Algérie n’est pas le seul pays à mettre des restrictions d’entrée sur son territoire.”

Le président de la cellule opérationnelle chargée d’investigation et de suivi des enquêtes épidémiologiques au niveau du ministère de la Santé a fait savoir que “sur les 221 territoires dans le monde, il y en seulement 6 qui ont ouvert complètement leurs frontières, 110 qui sont fermés et 106 ouverts partiellement avec des restrictions”.