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Vacances en Algérie : un député alerte sur la flambée des prix des billets pour la diaspora
Alors que la saison estivale approche, la question du prix des billets vers l’Algérie revient au cœur des préoccupations.
Un député de la diaspora interpelle les autorités sur une hausse jugée excessive, qui pénalise de nombreuses familles.
Le député Toufik Khedim, représentant la communauté nationale en France, a adressé une lettre officielle au Secrétaire d’État chargé de la communauté nationale à l’étranger.
Dans ce courrier, il pointe du doigt une réalité bien connue des voyageurs : le prix élevé des billets d’avion et de bateau vers l’Algérie pendant les vacances, en particulier durant l’été.
Des billets jugés trop chers pour les vacances d’été en Algérie
Selon lui, cette situation constitue une véritable contrainte financière, notamment pour les familles nombreuses ou aux revenus modestes.
Chaque année, la période estivale reste le moment privilégié pour les Algériens établis à l’étranger afin de rentrer au pays. Mais pour beaucoup, cette tradition devient de plus en plus difficile à maintenir.
Le député évoque un mécontentement croissant au sein de la diaspora, estimant que ces tarifs élevés empêchent certains de rendre visite à leurs proches ou de maintenir le lien avec l’Algérie.
Autre point soulevé dans cette interpellation : la hausse des prix ne concerne pas uniquement l’aérien.
Elle touche:
- les vols opérés par Air Algérie et d’autres compagnies
- les traversées maritimes assurées par les compagnies nationales ou étrangères
Selon le député, cette augmentation généralisée renforce le sentiment d’injustice chez les voyageurs.
Face à cette situation, Tawfiq Khedim appelle les autorités à intervenir. Dans sa lettre, il demande notamment des mesures pour protéger le pouvoir d’achat de la diaspora en appliquant des prix raisonnables et encadrés.
L’objectif affiché est clair : faciliter le retour au pays et préserver les liens entre les Algériens de l’étranger et leur pays d’origine.
À quelques mois de l’été, cette interpellation relance un débat récurrent : celui du coût des voyages vers l’Algérie.



