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Allocation touristique : Nouvelle note de la Banque d’Algérie
La Banque d’Algérie a publié, hier mardi 16 décembre 2025, une nouvelle note visant à réajuster les modalités de règlement de contre-valeur de l’allocation touristique.
Désormais, l’encaissement de la contre-valeur en dinars relève exclusivement des banques, avec des conditions de paiement strictement encadrées.
La Banque d’Algérie précise que cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’instruction n°05 du 17 décembre 2025, relative au droit de change accordé aux voyageurs algériens.
L’objectif affiché est de renforcer le contrôle des opérations liées aux devises et d’assurer une meilleure traçabilité des flux financiers.
Selon la Banque d’Algérie, l’octroi de l’allocation touristique est désormais conditionné à la détention d’un compte bancaire, conformément à la note n°01/DGIG/2025 du 15 décembre 2025.
En conséquence, les banques deviennent les seules habilitées à encaisser la contre-valeur en dinars algériens liée à cette opération.
Allocation touristique: Paiement exclusivement via les banques
Le règlement devra être effectué directement auprès de la banque, soit par le bénéficiaire effectif du droit de change, soit par un citoyen résident agissant au profit de son conjoint ou de ses ayants droit.
Cette procédure est encadrée par l’article 5 de l’instruction précitée, rappelle la Banque d’Algérie.
La Banque d’Algérie souligne que cette nouvelle organisation vise à rationaliser les canaux de paiement et à offrir aux établissements bancaires une meilleure maîtrise des flux financiers liés au droit de change.
Allocation touristique : Des moyens de paiement strictement encadrés par la Banque d’Algérie
Pour rappel, la note n°01-2025 de la Banque d’Algérie impose des règles claires en matière de règlement. Le paiement de la contre-valeur en dinars du montant en devises de l’allocation touristique doit être effectué exclusivement par des moyens de paiement scripturaux émis par les banques.
Sont notamment autorisés la carte CIB et le chèque bancaire, tandis que le paiement en espèces est formellement interdit. Ces mesures visent à limiter les abus et à garantir que le droit de change bénéficie uniquement aux ayants droit légitimes.
Pour assurer l’application de ces nouvelles règles, la Banque d’Algérie exige des banques qu’elles mettent en place les mécanismes et mesures nécessaires afin de garantir le bon déroulement des opérations.



