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Voyages Algérie: Vers la suppression du passeport vaccinal?

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Les autorités vont-elles alléger les conditions d’entrée en Algérie et supprimer le passeport vaccinal, exigé depuis le 20 mars?

Après plus d’une année de fermeture, les autorités algériennes ont autorisé la réouverture partielle des frontières depuis le 1er juin dernier.

A l’instar des autres pays, l’Algérie a mis en place des mesures sanitaires strictes au niveau de ses frontières dans le cadre de la lutte contre la propagation de la pandémie de Covid19.

Après l’amélioration de la situation sanitaire en Algérie, mais aussi dans les autres pays, les autorités algériennes ont décidé d’assouplir les conditions d’entrée en Algérie.

Depuis le 20 mars, les voyageurs se rendant en Algérie devaient obligatoirement présenter soit un pass vaccinal datant de moins de 9 mois soit un test PCR négatif datant de moins de 72h pour les voyageurs non vaccinés.

Les autorités algériennes ont également décidé d’annuler, depuis le 20 mars, l’obligation de se soumettre à un test antigénique à l’arrivée en Algérie.

Vers un allègement des conditions d’entrée en Algérie?

Trois mois après l’entrée en vigueur de cette mesure et l’amélioration de la situation sanitaire, les autorités vont-elles alléger les conditions d’entrée en Algérie?

Le ministre de la santé Abderrahmane Benbouzid s’est exprimé, hier, à ce sujet en marge d’un colloque international d’infectiologie.

« Je ne vais pas vous dire ce que je vais faire, nous nous soumettons à ce que disent les spécialistes. Avec les spécialistes, nous allons nous adresser au premier ministre et le Président de la République » au sujet de l’allègement des mesures sanitaires pour les voyages en Algérie, a déclaré le ministre.

« J’ai été à une réunion de l’organisation mondiale de la santé (OMS) avec un nombre important de ministres, et il n’y avait ni masques ni mesures sanitaires. Pareil pour les aéroports à travers le monde, on a abandonné le port du masque. » a ajouté Abderrahmane Benbouzid.

Le premier responsable du secteur a expliqué que les mesures sanitaires seront revues en fonction de ce qui se passe dans le monde et de la situation en Algérie.

« Les algériens établis à l’étranger paient des laboratoires étrangers ( pour le tests PCR, Ndlr). Quand on voit le nombre de contaminations en Algérie, il est très faible. » a conclut le ministre, dans une déclaration reprise par Echorouk News.

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