Réouverture des frontières: Ce qu’il faut retenir

L’Algérie va rouvrir “partiellement” ses frontières à compter du début du mois de juin, après plus d’une année de fermeture.

Cette décision a été tant attendue par les algériens établis à l’étranger et ceux qui vivent en Algérie qui doivent voyager pour des raisons familiales, médicales ou professionnelles…

Cette décision a été prise, hier dimanche, lors de la réunion du Conseil des ministres suite aux recommandations de la réunion consacrée, samedi, à l’examen des dispositions nécessaires à l’organisation de la réouverture des frontières aériennes et terrestres, fermées depuis le 17 mars 2020.

Que faut-il retenir ?

Une réouverture partielle: L’Algérie a décidé de procéder, dès le 1er juin, à une réouverture partielle de ses frontières. Air Algérie avait affirmé, dans son dernier communiqué, qu’un “programme adapté” est mis à disposition de ses clients “en prévision d’une reprise progressive.”

Cinq vols quotidiens: Les autorités ont décidé d’autoriser une reprise progressive des vols au départ et à destination de l’Algérie, selon le communiqué du Conseil des ministres. Pour un début, cinq vols seront opérés par jour par la compagnie aérienne nationale Air Algérie.

3 aéroports concernés: Dans un premier temps, des vols seront effectués, à partir du 1er juin, au départ et à destination de seulement trois aéroports internationaux. Le communiqué du Conseil des ministres précise qu’il s’agit de l’aéroport international d’Alger Houari Boumdeenne, l’aéroport international d’Oran Ahmed Ben Bella, et l’aéroport de Constantine Mohamed Boudiaf.

Des mesures préventives: Cette réouverture “partielle” des frontières et la reprise des vols se fera dans le strict respect des mesures préventives. Le comité scientifique du suivi de l’épidémie de coronavirus en Algérie fixé des mesures “très strictes” pour l’entrée sur le territoire national.

Un test PCR de moins de 36h sera exigé à tous les voyageurs à leur arrivée en Algérie. Les passagers qui testés positifs seront soumis à un confinement de 10 jours à leur frais. En cas de résultat négatif du test PCR, le voyageur sera autorisé à entrer et sera informé “des recommandations et consignes à suivre.”

Les passagers en provenance de pays où les variants sont très répandus, “seront soumis à d’autres examens”, selon le ministre de la santé.