Algérie: La fermeture des frontières a eu un “impact positif”

La fermeture des frontières aériennes, terrestres et maritimes de l’Algérie depuis plus d’une année a eu un “impact positif”.

C’est ce qu’a indiqué l’Ambassadeur d’Algérie en France Mohamed Antar Daoud, dans un entretien accordé à Canal Algérie. L’ambassadeur a défendu la décision de la fermeture des frontières dans le cadre des mesures de lutte contre la propagation de la pandémie de Covid19.

Il a expliqué que la fermeture des frontières est “loin d’être une sanction” mais “c’est uniquement une protection.” Il estime que grâce à cette décision, l’Algérie est “un des rares pays au monde, avec la Chine, à avoir aujourd’hui un taux de contamination à deux chiffres.”

La position de l’ambassadeur d’Algérie en France est partagée par plusieurs spécialistes qui estiment que la réouverture des frontières ne peut être envisagée avant une stabilité de la situation en Algérie et ailleurs.

Vous aimerez aussi: “Les frontières doivent être ouvertes à notre communauté”

Le président de la Société algérienne d’immunologie (SAI) et chef de service du laboratoire central EPH Rouiba Kamel Djenouhat a affirmé que la décision de maintenir les frontières fermées a permis à l’Algérie d’éviter “la troisième vague” de la pandémie déclenchée par les différents variants.

Le Dr Bekkat Berkani, membre du comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du Coronavirus COVID-19 en Algérie est du même avis. Pour lui, “la situation risque de nous porter préjudice si jamais nous décidons de manière irréfléchie de rouvrir nos lignes aériennes.”

Le Professeur Riyad Mehyaoui, également membre du comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du Coronavirus COVID-19 en Algérie a affirmé que notre pays a évité une troisième vague “grâce à la fermeture des frontières.”